{"id":893,"date":"2023-01-03T17:35:46","date_gmt":"2023-01-03T16:35:46","guid":{"rendered":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?p=893"},"modified":"2023-01-03T18:07:10","modified_gmt":"2023-01-03T17:07:10","slug":"pauline-peyrade","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/01\/03\/pauline-peyrade\/","title":{"rendered":"Pauline Peyrade"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"has-text-align-center wp-block-heading\"><strong><em>Pauline Peyrade<\/em><\/strong><\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"alignwide has-text-align-center wp-block-heading\"><strong>Dans un premier roman au tranchant de lame de couteau se donne \u00e0 voir ce que peut avoir de destructeur un amour maternel constituant le tout d&rsquo;une vie<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/PEYRADE1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-861\" width=\"528\" height=\"777\" srcset=\"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/PEYRADE1.jpg 528w, http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/PEYRADE1-204x300.jpg 204w\" sizes=\"auto, (max-width: 528px) 100vw, 528px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Apr\u00e8s la publication \u00e0 la rentr\u00e9e d\u2019automne du tr\u00e8s remarqu\u00e9 \u00ab\u00a0<strong>En salle<\/strong>\u00a0\u00bb de Claire Baglin, les Editions de Minuit affichent une nouvelle fois leur vocation de d\u00e9couverte avec un texte \u00e0 la froideur et au tranchant de \u00a0lame de couteau. Certes l\u2019auteure, n\u00e9e en 1986, n\u2019est pas une novice, avec d\u00e9j\u00e0 quatre pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre jou\u00e9es, \u00a0traduites en sept langues et \u00ab\u00a0<em>trois contes noirs<\/em>\u00a0\u00bb r\u00e9unis dans le volume \u00ab\u00a0<strong>Portrait d\u2019une sir\u00e8ne<\/strong>\u00a0\u00bb (Les Solitaires Intempestifs, 2019), repr\u00e9sentations d\u2019autant de figures de femmes aux prises avec les vieilles assignations. \u00ab\u00a0<strong>L\u2019\u00c2ge de d\u00e9truire<\/strong>\u00a0\u00bb se pr\u00e9sente aujourd\u2019hui comme une toute premi\u00e8re incursion sur le territoire de l\u2019\u00e9criture romanesque. Mais lest\u00e9 d\u2019une possible charge autobiographique, avec cette narratrice pr\u00e9nomm\u00e9e Elsa \u00e2g\u00e9e de sept ans en 1993, exactement comme Pauline Peyrade. Une citation du \u00ab\u00a0<strong>Journal d\u2019un \u00e9crivain<\/strong>\u00a0\u00bb de Virginia Woolf, plac\u00e9e en \u00e9pigraphe, donne le ton du propos\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0<em>L\u2019\u00e2ge de comprendre\u00a0: l\u2019\u00e2ge de d\u00e9truire\u2026 Et ainsi de suite<\/em>.\u00a0\u00bb Autrement dit la n\u00e9cessit\u00e9, de tout temps, de se d\u00e9faire d\u2019une proximit\u00e9 et de liens, maternels en l\u2019esp\u00e8ce, \u00a0qui attachent et finalement entravent. Subis et tol\u00e9r\u00e9s, au mieux timidement repouss\u00e9s, dans un premier temps. R\u00e9cus\u00e9s et explicitement rejet\u00e9s, y compris par la violence, dans un second. Ce que l\u2019auteure d\u00e9signe comme \u00ab\u00a0<em>\u00c2ge un<\/em>\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0<em>\u00c2ge deux<\/em>\u00a0\u00bb, les parties constitutives de son livre correspondant \u00e0 deux\u00a0 p\u00e9riodes d\u2019une vie de femme.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>Une relation m\u00e8re-fille complexe, mais fondamentalement toxique<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Tout au long de ces 160 pages, il n\u2019est gu\u00e8re question que d\u2019une m\u00e8re autocentr\u00e9e et dominatrice, sans relation avec autrui, \u00ab&nbsp;<em>ni amies ni amoureux&nbsp;<\/em>\u00bb, et de sa fille longtemps soumise. Mais qui en dehors de leur cercle intime dans ses attitudes semblait beaucoup ressembler \u00e0 sa g\u00e9nitrice. Leur environnement se pr\u00e9sente comme exclusivement f\u00e9minin. La m\u00e8re n\u2019avait d\u00e9j\u00e0 eu comme r\u00e9f\u00e9rence unique que sa propre g\u00e9nitrice, son univers s\u2019\u00e9tant toujours limit\u00e9 \u00e0 elles deux. De r\u00e9guliers \u00e9pisodes de violence le caract\u00e9risaient, qui s\u2019annon\u00e7aient quand la plus vieille retirait ses bagues avant de frapper la plus jeune. Beaucoup plus tard, quand la premi\u00e8re, \u00e9puis\u00e9e, s\u2019\u00e9tait rapproch\u00e9e du terme de son existence, la seconde n\u2019avait pas h\u00e9sit\u00e9 un seul instant \u00e0 l\u2019\u00e9touffer sous un oreiller. Mettant fin \u00e0 leur duo dans un geste qui tenait autant de l\u2019euthanasie que de la revanche lib\u00e9ratrice. M\u00e8re et fille de l\u2019une et l\u2019autre g\u00e9n\u00e9ration forment une mani\u00e8re de mini-gyn\u00e9c\u00e9e, n\u2019entretenant que le minimum de relations n\u00e9cessaires avec le monde ext\u00e9rieur. Et il n\u2019est pas certainement pas indiff\u00e9rent que le chapitre premier du roman de Pauline Peyrade soit consacr\u00e9 \u00e0 la visite que toutes deux font de l\u2019appartement que la m\u00e8re s\u2019appr\u00eate \u00e0 acheter. En fait, sa premi\u00e8re acquisition immobili\u00e8re. La narratrice froidement constate&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;Ma m\u00e8re n\u2019a jamais fait faire de devis de sa vie. Depuis qu\u2019elle a quitt\u00e9 la maison de son enfance, elle a occup\u00e9 ses diff\u00e9rents logements sans s\u2019en sentir responsable, de passage, les mains vides<\/em>.&nbsp;\u00bb Difficile de dessiner portrait plus dess\u00e9chant d\u2019une indiff\u00e9rence. Les lignes qui suivent n\u2019apparaissent pas moins accusatrices&nbsp;: la m\u00e8re sangl\u00e9e dans son tailleur, sa l\u00e9g\u00e8re transpiration, ses bijoux (chacun \u00ab&nbsp;<em>a une origine et une signification pr\u00e9cises. Elle n\u2019en change et ne s\u2019en s\u00e9pare jamais<\/em>&nbsp;\u00bb), la cigarette qu\u2019elle fume puis \u00e9crase sur le rebord de la fen\u00eatre, le chewing-gum qu\u2019elle m\u00e2che ensuite et la \u00ab&nbsp;<em>bulle verte qui gonfle entre ses l\u00e8vres et \u00e9clate avec un bruit sec<\/em>.&nbsp;\u00bb Un exorde aux allures de proc\u00e8s-verbal des signes accumul\u00e9s d\u2019un mal-\u00eatre.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<h4 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une violence qui court tout du long de ce texte \u00e2pre et rugueux, sans la moindre reprise de souffle<\/strong><\/h4>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">A neuf reprises le r\u00e9cit s\u2019interrompt pour laisser entendre de courts \u00e9changes verbaux entre Elsa et sa m\u00e8re. Le premier d\u2019entre eux, page 20&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Elsa&nbsp;? Tu dors&nbsp;? Oui. C\u2019est maman. Je sais. Dis-moi que tu m\u2019aimes<\/em>.&nbsp;\u00bb L\u2019adulte en mal d\u2019affection ne s\u2019en tiendra pas l\u00e0. Elle viendra r\u00e9guli\u00e8rement se glisser dans le lit de son enfant, lui fera subir ses caresses. Pauline Peyrade restitue de fa\u00e7on chirurgicale ces manifestations d\u2019emprise incestueuse. Elsa, en toute innocence, un jour les reproduira sur l\u2019une de ses condisciples. Pour son plus grand malheur&nbsp;: \u00ab<em>&nbsp;Depuis un an, aucune fille ne veut jouer avec moi<\/em>.&nbsp;\u00bb Un insoutenable malaise se d\u00e9gage de ses pages, qui rappellent que la toxicit\u00e9 n\u2019a pas de genre. Il faudra attendre quatorze ann\u00e9es, au printemps 2007, pour que, pass\u00e9 la vingtaine, la jeune femme se r\u00e9solve \u00e0 quitter l\u2019appartement de sa m\u00e8re. Et neuf ann\u00e9es de plus pour qu\u2019elle ose le geste qu\u2019elle r\u00e9fr\u00e9nait depuis si longtemps&nbsp;: la lame d\u2019un couteau \u00e0 p\u00e2tisserie plant\u00e9e dans la main dont la m\u00e8re venait d\u2019\u00f4ter les bagues. Concr\u00e9tisation d\u2019une violence qui court tout du long de ce texte \u00e2pre et rugueux, sans la moindre reprise de souffle.&nbsp; Avec cet \u00e9pilogue n\u2019ouvrant aucune perspective&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Nous tuons les tueurs pour les soulager de tuer. Nous nous tuons nous-m\u00eames, pour ne tuer personne. Et c\u2019est ainsi chez le voisin, chez la voisine, dans toutes les familles. De g\u00e9n\u00e9ration en g\u00e9n\u00e9ration<\/em>.&nbsp;\u00bb Peut-\u00eatre Elsa n\u2019avait-elle jamais eu l\u2019occasion de lire \u00ab&nbsp;<strong>Les Nourritures terrestres<\/strong>&nbsp;\u00bb. Mais le \u00ab&nbsp;familles, je vous hais&nbsp;!&nbsp;\u00bb prof\u00e9r\u00e9 en son temps par Andr\u00e9 Gide ne para\u00eet rien avoir perdu ici de son actualit\u00e9.<\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;<strong>L\u2019\u00c2ge de d\u00e9truire<\/strong>&nbsp;\u00bb, de Pauline Peyrade, Les Editions de Minuit, 160 pages, 16 \u20ac<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">05\/01\/2023 \u2013 1640 \u2013 W21<\/h5>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pauline Peyrade Dans un premier roman au tranchant de lame de couteau se donne \u00e0 voir ce que peut avoir de destructeur un amour maternel constituant le tout d&rsquo;une vie Apr\u00e8s la publication \u00e0 la rentr\u00e9e d\u2019automne du tr\u00e8s remarqu\u00e9 \u00ab\u00a0En salle\u00a0\u00bb de Claire Baglin, les Editions de Minuit affichent une nouvelle fois leur vocation [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-893","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.6 - 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