{"id":1298,"date":"2023-07-11T11:40:10","date_gmt":"2023-07-11T09:40:10","guid":{"rendered":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?p=1298"},"modified":"2023-07-11T14:21:52","modified_gmt":"2023-07-11T12:21:52","slug":"jean-marie-rouart","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/","title":{"rendered":"Jean-Marie Rouart"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading alignfull has-text-align-center\"><strong>Il y avait eu en 2000 \u00ab&nbsp;Une Jeunesse \u00e0 l\u2019ombre de la lumi\u00e8re&nbsp;\u00bb, puis l\u2019ann\u00e9e suivante&nbsp; \u00ab&nbsp;Une famille dans l\u2019impressionnisme&nbsp;\u00bb, deux livres qui restituaient de captivante et d\u2019\u00e9mouvante fa\u00e7on une ascendance tr\u00e8s intimement li\u00e9e aux grands mouvements artistiques de la fin du XIX\u00e8me et du d\u00e9but du XX\u00e8me si\u00e8cle. Car l\u2019acad\u00e9micien fran\u00e7ais s\u2019inscrit dans un prestigieux h\u00e9ritage, qui s\u2019\u00e9largit jusqu\u2019\u00e0 Paul Val\u00e9ry. Le volume paru en mai dernier, \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019exposition \u00ab&nbsp;Augustin Rouart, Portraits d\u2019enfants&nbsp;\u00bb, en porte largement t\u00e9moignage<\/strong>&nbsp;<\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"387\" height=\"523\" src=\"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1302\" srcset=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png 387w, https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART-222x300.png 222w\" sizes=\"auto, (max-width: 387px) 100vw, 387px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ce qui frappe d\u2019entr\u00e9e de jeu, reproduite sur les pages de garde du d\u00e9but et de la fin, c\u2019est la double immersion de l\u2019auteur dans la peinture et la litt\u00e9rature. Non pas comme quelque d\u00e9cor voulant signifier sa relation forte avec l\u2019art et la cr\u00e9ation, mais comme l\u2019illustration du vivier dans lequel s\u2019est form\u00e9e sa relation au beau. Deux photos de son appartement parisien, dans une pi\u00e8ce une table de travail devant un mur couvert de tableaux, dans une autre pi\u00e8ce un incroyable amoncellement de livres, se pr\u00e9sentent en l\u2019esp\u00e8ce tels l\u2019alpha et l\u2019om\u00e9ga de son propre itin\u00e9raire. Avoir chaque jour devant les yeux quantit\u00e9 de toiles portant la signature de son p\u00e8re n\u2019est assur\u00e9ment pas donn\u00e9 \u00e0 tout le monde. Pas davantage qu\u2019une fr\u00e9quentation pr\u00e9coce et intensive des grands chefs-d\u2019\u0153uvre de la litt\u00e9rature. Un beau sujet \u00e0 traiter, sur le poids respectif de l\u2019acquis et de l\u2019inn\u00e9. Comme, en ce temps de d\u00e9ferlement \u00ab&nbsp;#MeToo&nbsp;\u00bb, sur le r\u00f4le non n\u00e9gligeable de la transmission paternelle. Car c\u2019est bien \u00e0 Augustin Rouart (1907-1997) que Jean-Marie, fils pu\u00een\u00e9 de ses trois enfants, consacre son \u00e9l\u00e9gant livre en forme d\u2019hommage. Pas moins de 95 illustrations, depuis les d\u00e9licats portraits du fils dans sa prime jeunesse, jusqu\u2019aux natures mortes et paysages divers r\u00e9alis\u00e9s sur le motif, parmi lesquels un \u00ab&nbsp;<em>Coucher de soleil sur la mer<\/em>&nbsp;\u00bb de 1955 porte clairement l\u2019ADN d\u2019un impressionnisme revisit\u00e9 par une sensibilit\u00e9 moderne.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>Une sc\u00e8ne fondatrice<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Venant s\u2019intercaler dans cette riche iconographie, cinq textes superbes de Jean-Marie Rouart explorent la lente \u00e9volution des rapports p\u00e8re-fils. Tandis qu\u2019\u00e0 la toute fin une page du grand critique d\u2019art Waldemar George (1893-1970) d\u00e9finit l\u2019originalit\u00e9 d\u2019Augustin Rouart dans son temps&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Il ne cherche pas \u00e0 plaire. Il cherche moins encore \u00e0 faire valoir sa personnalit\u00e9. Il veut \u00eatre objectif. Il a conquis ainsi le titre enviable entre tous d\u2019interpr\u00e8te de la r\u00e9alit\u00e9<\/em>.&nbsp;\u00bb Ce qui prend sens dans son \u00e9poque de non-figuratif et d\u2019abstraction. Mais il faut commencer par le commencement, \u00ab&nbsp;<em>L\u2019\u00e9veil dans la peinture<\/em>&nbsp;\u00bb, chapitre d\u2019ouverture du livre, avec son paradoxal incipit \u00ab&nbsp;<em>Je suis n\u00e9 brutalement dans la f\u00e9erie<\/em>.&nbsp;\u00bb Souvenir des nuits pendant lesquelles le p\u00e8re \u00e9clairait le fils endormi pour le portraiturer&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Ce tortionnaire qui braquait sur moi une lampe de poche, sans \u00e9gard pour mon sommeil, c\u2019\u00e9tait un peintre, et de plus c\u2019\u00e9tait mon p\u00e8re<\/em>.&nbsp;\u00bb Cela se passait pendant la guerre. Jean-Marie Rouart revient sur cette sc\u00e8ne fondatrice, pour lui une perturbation singuli\u00e8re dans le grand bouleversement g\u00e9n\u00e9ral. Dans ces pages, c\u2019est aussi la position en quelque sorte marginale des Rouart, qu\u2019il donne \u00e0 voir. D\u00e9positaires d\u2019une grande tradition, b\u00e9n\u00e9ficiaires d\u2019une part non n\u00e9gligeable d\u2019un cons\u00e9quent h\u00e9ritage, mais affront\u00e9s \u00e0 un quotidien pr\u00e9caire. Certainement pas la d\u00e9ch\u00e9ance, mais une situation peu en rapport avec le prestigieux pass\u00e9 familial, pas si lointain que \u00e7a.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u00ab&nbsp;<em>Une path\u00e9tique inadaptation au monde r\u00e9el<\/em> \u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">L\u2019on d\u00e9couvre au fil de ces textes l\u2019itin\u00e9raire d\u2019un p\u00e8re dont la peinture fut l\u2019unique vocation. Mais tandis que ses \u0153uvres sugg\u00e9raient une inscription dans le c\u00f4t\u00e9 lumineux de l\u2019existence, il en allait en fait tout autrement&nbsp;: \u00ab&nbsp;\u2026c<em>e bonheur qui \u00e9mane des toiles de mon p\u00e8re, de toute son \u0153uvre, comme l\u2019homme lui-m\u00eame, le p\u00e8re r\u00e9el, en \u00e9tait \u00e9loign\u00e9&nbsp;!<\/em>&nbsp;\u00bb Entre 1950 et 1954 il traversa m\u00eame une v\u00e9ritable crise d\u2019inspiration et sombra alors dans la d\u00e9pression. Au fond de tout cela, \u00e9crit aujourd\u2019hui le fils, \u00ab&nbsp;<em>une path\u00e9tique inadaptation au monde r\u00e9el<\/em>.&nbsp;\u00bb Puis il reprit pinceaux et palette, sans discontinuer, jusqu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e2ge de quatre-vingt-cinq ans.&nbsp; Avec le recul, l\u2019\u00e9crivain distingue quatre p\u00e8res successifs en Augustin Rouart, depuis le peintre \u00e9bloui, mais sans ambition de ses nuits enfantines, en passant par l\u2019homme raidi dans ses principes catholiques de droite, d\u00e9test\u00e9 de son fils, puis par l\u2019artiste acc\u00e9dant enfin \u00e0 la lumi\u00e8re, en 1987, lors d\u2019une exposition \u00e0 l\u2019organisation de laquelle son fils, ayant lui-m\u00eame depuis un certain temps acc\u00e9d\u00e9 \u00e0 la reconnaissance, ne fut pas \u00e9tranger. Jusqu\u2019\u00e0 ce dernier p\u00e8re sublim\u00e9 par le souvenir&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>L\u2019artiste seul subsiste, lumineux, d\u00e9gag\u00e9 de sa gangue d\u2019homme r\u00e9el. Je vis au milieu de ses \u0153uvres. Elles me parlent. Elles me semblent totalement d\u00e9tach\u00e9es de l\u2019homme qui les a peintes<\/em>.&nbsp;\u00bb Fa\u00e7on pudique de dire sa dette. De signaler combien sa propre \u0153uvre litt\u00e9raire s\u2019est construite dans cette ombre port\u00e9e. A la page 83, un \u00ab&nbsp;<em>Autoportrait aux lunettes<\/em>&nbsp;\u00bb, peint vers 1980, illustre le regard qu\u2019Augustin Rouart portait sur lui-m\u00eame. Au bout du compte \u00e9tonnamment proche du portrait que brosse ici son fils. Modestie et raideur, sensibilit\u00e9 et retenue, jusqu\u2019au poids trop lourd d\u2019une grande ascendance s\u2019y donnent en m\u00eame temps \u00e0 voir. Un v\u00e9ritable portrait moral d\u00e9pos\u00e9 sur la toile. Une nouvelle fois l\u2019\u0153uvre disant plus que son auteur.<\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;<strong>Entre p\u00e8re et fils<\/strong>&nbsp;\u00bb, de Jean-Marie Rouart, Gallimard, 112 pages (avec 95 illustrations), 26 \u20ac<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">13\/07\/2023 \u2013 1665 \u2013 W46<\/h5>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y avait eu en 2000 \u00ab&nbsp;Une Jeunesse \u00e0 l\u2019ombre de la lumi\u00e8re&nbsp;\u00bb, puis l\u2019ann\u00e9e suivante&nbsp; \u00ab&nbsp;Une famille dans l\u2019impressionnisme&nbsp;\u00bb, deux livres qui restituaient de captivante et d\u2019\u00e9mouvante fa\u00e7on une ascendance tr\u00e8s intimement li\u00e9e aux grands mouvements artistiques de la fin du XIX\u00e8me et du d\u00e9but du XX\u00e8me si\u00e8cle. Car l\u2019acad\u00e9micien fran\u00e7ais s\u2019inscrit dans un [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1298","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Le portrait superbe d&#039;un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d&#039;une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le portrait superbe d&#039;un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d&#039;une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Blog de Jean-Claude Lebrun\" \/>\n<meta property=\"article:author\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/jeanclaude.lebrun.9\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2023-07-11T09:40:10+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2023-07-11T12:21:52+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"jclebrun\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"jclebrun\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"5 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"jclebrun\",\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/cdba083ef40db3843f5e37b6c8740865\"},\"headline\":\"Jean-Marie Rouart\",\"datePublished\":\"2023-07-11T09:40:10+00:00\",\"dateModified\":\"2023-07-11T12:21:52+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/\"},\"wordCount\":1040,\"commentCount\":1,\"publisher\":{\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/07\\\/ROUART.png\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/\",\"name\":\"Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/07\\\/ROUART.png\",\"datePublished\":\"2023-07-11T09:40:10+00:00\",\"dateModified\":\"2023-07-11T12:21:52+00:00\",\"description\":\"Le portrait superbe d'un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d'une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/07\\\/ROUART.png\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2023\\\/07\\\/ROUART.png\",\"width\":387,\"height\":523},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/2023\\\/07\\\/11\\\/jean-marie-rouart\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Jean-Marie Rouart\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#website\",\"url\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/\",\"name\":\"Territoires romanesques 2023\",\"description\":\"Un site de critique litt\u00e9raire, par un chroniqueur laur\u00e9at de l&#039;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise, utilisant WordPress\",\"publisher\":{\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#organization\",\"name\":\"Territoires romanesques 2023\",\"alternateName\":\"Site de critique litt\u00e9raire\",\"url\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2022\\\/05\\\/IMG_1446.jpg\",\"contentUrl\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2022\\\/05\\\/IMG_1446.jpg\",\"width\":320,\"height\":240,\"caption\":\"Territoires romanesques 2023\"},\"image\":{\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"}},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/cdba083ef40db3843f5e37b6c8740865\",\"name\":\"jclebrun\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g\",\"url\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/secure.gravatar.com\\\/avatar\\\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g\",\"caption\":\"jclebrun\"},\"description\":\"Chroniqueur litt\u00e9raire \u00e0 L'Humanit\u00e9 (1992-2022) Prix de la critique de l'Acad\u00e9mie fran\u00e7aise (2000)\",\"sameAs\":[\"http:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\",\"https:\\\/\\\/www.facebook.com\\\/jeanclaude.lebrun.9\",\"https:\\\/\\\/fr.wikipedia.org\\\/wiki\\\/Jean-Claude_Lebrun\"],\"url\":\"https:\\\/\\\/jclebrun.eu\\\/blog\\\/author\\\/jclebrun\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun","description":"Le portrait superbe d'un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d'une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun","og_description":"Le portrait superbe d'un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d'une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !","og_url":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/","og_site_name":"Blog de Jean-Claude Lebrun","article_author":"https:\/\/www.facebook.com\/jeanclaude.lebrun.9","article_published_time":"2023-07-11T09:40:10+00:00","article_modified_time":"2023-07-11T12:21:52+00:00","og_image":[{"url":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png","type":"","width":"","height":""}],"author":"jclebrun","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"jclebrun","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"5 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/"},"author":{"name":"jclebrun","@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#\/schema\/person\/cdba083ef40db3843f5e37b6c8740865"},"headline":"Jean-Marie Rouart","datePublished":"2023-07-11T09:40:10+00:00","dateModified":"2023-07-11T12:21:52+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/"},"wordCount":1040,"commentCount":1,"publisher":{"@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png","inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/","url":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/","name":"Jean-Marie Rouart - Blog de Jean-Claude Lebrun","isPartOf":{"@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png","datePublished":"2023-07-11T09:40:10+00:00","dateModified":"2023-07-11T12:21:52+00:00","description":"Le portrait superbe d'un p\u00e8re peintre par son fils \u00e9crivain. Ou comment litt\u00e9rature et peinture se r\u00e9pondent. Et un beau livre, avec 95 illustrations d'une oeuvre qui avait tard\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der \u00e0 la reconnaissance. Difficile quant on a dans son ascendance Eug\u00e8ne Manet et Bethe Morisot !","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#primaryimage","url":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png","contentUrl":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/07\/ROUART.png","width":387,"height":523},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2023\/07\/11\/jean-marie-rouart\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Jean-Marie Rouart"}]},{"@type":"WebSite","@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#website","url":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/","name":"Territoires romanesques 2023","description":"Un site de critique litt\u00e9raire, par un chroniqueur laur\u00e9at de l&#039;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise, utilisant WordPress","publisher":{"@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#organization","name":"Territoires romanesques 2023","alternateName":"Site de critique litt\u00e9raire","url":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/IMG_1446.jpg","contentUrl":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/IMG_1446.jpg","width":320,"height":240,"caption":"Territoires romanesques 2023"},"image":{"@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#\/schema\/logo\/image\/"}},{"@type":"Person","@id":"http:\/\/jclebrun.eu\/blog\/#\/schema\/person\/cdba083ef40db3843f5e37b6c8740865","name":"jclebrun","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g","url":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g","contentUrl":"https:\/\/secure.gravatar.com\/avatar\/118dbfb0f4a9d8a96bc1b427f2631f2959b7cfb096d21557bc3878701c80e534?s=96&d=mm&r=g","caption":"jclebrun"},"description":"Chroniqueur litt\u00e9raire \u00e0 L'Humanit\u00e9 (1992-2022) Prix de la critique de l'Acad\u00e9mie fran\u00e7aise (2000)","sameAs":["http:\/\/jclebrun.eu\/blog","https:\/\/www.facebook.com\/jeanclaude.lebrun.9","https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Jean-Claude_Lebrun"],"url":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/author\/jclebrun\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1298","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1298"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1298\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1309,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1298\/revisions\/1309"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1298"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1298"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1298"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}