{"id":1595,"date":"2024-01-09T15:35:20","date_gmt":"2024-01-09T14:35:20","guid":{"rendered":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?p=1595"},"modified":"2024-01-11T11:18:46","modified_gmt":"2024-01-11T10:18:46","slug":"philippe-besson-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2024\/01\/09\/philippe-besson-2\/","title":{"rendered":"Philippe Besson"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading alignfull has-text-align-center\"><strong>Cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0 celui qui raconte avait 18 ans, sortait de classe pr\u00e9paratoire et s\u2019appr\u00eatait \u00e0 partir pour Rouen, o\u00f9 il int\u00e9grerait l\u2019Ecole sup\u00e9rieure de commerce. Ce qui s\u2019annon\u00e7ait pour lui comme un premier tournant dans son existence allait cependant prendre une coloration tragiquement inattendue<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignleft size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"714\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/BES-714x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1598\" srcset=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/BES-714x1024.jpg 714w, https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/BES-209x300.jpg 209w, https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/BES.jpg 715w\" sizes=\"auto, (max-width: 714px) 100vw, 714px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Le vingt-troisi\u00e8me roman de Philippe Besson marque son retour \u00e0 l\u2019autobiographie -ou doit-on dire plut\u00f4t autofiction&nbsp;?- apr\u00e8s \u00ab&nbsp;<strong><em>Paris-Brian\u00e7on<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb (2022) et \u00ab&nbsp;<strong><em>Ceci n\u2019est pas un fait divers<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb (2023), qui se pr\u00e9sentaient comme des fa\u00e7ons d\u2019explorations d\u2019accidents, d\u00e9rives ou encore perversions du monde pr\u00e9sent. D\u00e8s la deuxi\u00e8me page, celui qui \u00e9crit \u00e0 la premi\u00e8re personne informe en effet son lecteur de la dimension tr\u00e8s personnelle de son r\u00e9cit&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>La v\u00e9rit\u00e9, si vous voulez que je vous dise, c\u2019est que je ne suis jamais parvenu \u00e0 me d\u00e9barrasser de cette histoire, elle ne m\u2019a jamais quitt\u00e9, elle est l\u00e0, quelque part, coinc\u00e9e dans les recoins de ma m\u00e9moire et resurgit de temps \u00e0 autre<\/em>.&nbsp;\u00bb Cela se passait en 1985 au d\u00e9but des grandes vacances sur l\u2019\u00eele de R\u00e9, o\u00f9 ses parents, qui habitaient Barbezieux dans la toute proche Charente, avait accoutum\u00e9 de retrouver un couple ami. Philippe Besson depuis toujours les accompagnait. Il retrouvait sur place Fran\u00e7ois, le fils du boucher, qui travaillait comme apprenti avec son p\u00e8re sur le march\u00e9, et Christophe, marin p\u00eacheur sur le bateau de son p\u00e8re. Fran\u00e7ois lui avait pr\u00e9sent\u00e9 Nicolas, genre artiste nonchalant, install\u00e9 avec sa m\u00e8re sur l\u2019\u00eele depuis l\u2019hiver et&nbsp; &nbsp;la rupture avec un p\u00e8re violent. Pour les quatre gar\u00e7ons, y compris les deux qui d\u00e9j\u00e0 travaillent, le mois de juillet qui commence se pr\u00e9sente comme un moment attendu de rel\u00e2chement et d\u2019insouciance, mais aussi d\u2019ouverture \u00e0 de possibles aventures alors qu\u2019approche la fin de l\u2019adolescence. Telle une sortie de la \u00ab&nbsp;<em>pr\u00e9existence<\/em>&nbsp;\u00bb hofmannsthalienne. Philippe Besson, avec sa sensibilit\u00e9 et sa finesse de touche, restitue admirablement ce temps en suspens, mani\u00e8re d\u2019attente d\u2019apparence tranquille au milieu des cohortes d\u2019estivants qui envahissent l\u2019\u00eele. A ainsi voir les quatre gar\u00e7ons, rejoints un peu plus tard par une fille remarqu\u00e9e sur la plage et son fr\u00e8re, Alice et Marc, des Parisiens, on pourrait s\u2019imaginer dans un film italien des ann\u00e9es 1960, entre images d\u2019apr\u00e8s-midis oisifs sur le sable et de vir\u00e9es nocturnes sans but. Sur R\u00e9 on attend le 14 juillet, son feu d\u2019artifice, son bal et sa nuit. Celui-ci sera \u00e0 la hauteur des attentes des six amis.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>C\u2019est avec le regard et le langage de l\u2019adulte d\u2019aujourd\u2019hui que&nbsp; Philippe Besson&nbsp; restitue la derni\u00e8re journ\u00e9e d\u2019innocence du groupe<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Mais cinq jours plus tard, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juillet, tout va basculer. Le r\u00e9cit de l\u2019insouciance adolescente, la vie prise comme une \u00e9vidence, avec sa l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l\u2019instant, son apparente ignorance des diff\u00e9rences sociales, ses fantasmes, ses jeux de s\u00e9duction comme ses non-dits, en quelques heures se charge d\u2019une gravit\u00e9 nouvelle avant de carr\u00e9ment virer au drame. C\u2019est avec le regard et le langage de l\u2019adulte d\u2019aujourd\u2019hui que&nbsp; Philippe Besson&nbsp; restitue la derni\u00e8re journ\u00e9e d\u2019innocence du groupe. L\u2019ambiance estivale, l\u2019illusion&nbsp; d\u2019un hors temps, d\u2019un avenir encore ouvert, mais aussi la sensualit\u00e9, les d\u00e9sirs qui se manifestent, les affinit\u00e9s \u00e9lectives qui peu \u00e0 peu s\u2019affichent, les orientations sexuelles qui s\u2019affirment. Tout ce qui s\u2019appr\u00eate \u00e0 se fracasser le soir-l\u00e0, alors que la petite troupe s\u2019est retrouv\u00e9e apr\u00e8s 22h30 au Bastion, \u00ab&nbsp;e<em>nceinte historique<\/em>&nbsp;\u00bb&nbsp; et bo\u00eete de nuit avec sa boule \u00e0 facettes, son DJ \u00ab&nbsp;<em>un peu allum\u00e9<\/em>&nbsp;\u00bb et sa foule de jeunes qui ne cesse de grossir. On entend les Rita Mitsouko, Thomas Anders dont le son rythme ce dernier \u00e9t\u00e9 d\u2019insouciance. La nuit est d\u00e9j\u00e0 bien avanc\u00e9e lorsque soudain l\u2019on s\u2019avise qu\u2019on ne voit plus Nicolas, aper\u00e7u auparavant dehors sur le promontoire en compagnie d\u2019Alice. Celle-ci \u00e9tait rentr\u00e9e seule. On ne reverrait plus le gar\u00e7on. On ne revivrait plus jamais ce temps d\u2019insouciance. Les recherches alors entreprises n\u2019avaient rien donn\u00e9. C\u2019est avec infiniment de justesse et de pudeur que Philippe Besson fait resurgir ce monde d\u2019il y a quarante ans, si lointain et en m\u00eame temps si proche&nbsp;: m\u00eames \u00e9mois, m\u00eames attentes, m\u00eames emballements et finalement m\u00eames candeurs. Comme il fait resurgir la panique des premi\u00e8res heures, puis l\u2019angoisse et finalement l\u2019abattement de la petite bande. Aujourd\u2019hui il interpelle celui qu\u2019il fut \u00e0 dix-huit ans&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>Et si j\u2019avais compris que la nonchalance, quelquefois, sert seulement \u00e0 masquer des temp\u00eates int\u00e9rieures&nbsp;?<\/em>&nbsp;\u00bb Nicolas Tardieu avait dix-sept ans, l\u2019\u00e2ge du fameux \u00ab&nbsp;<em>manque de s\u00e9rieux<\/em>&nbsp;\u00bb rimbaldien. Et pourtant.<\/h4>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Depuis lors l\u2019\u00e9crivain a d\u00fb vivre avec cette disparition toujours inexpliqu\u00e9e, qui marqua pour lui la rupture d\u00e9finitive avec le temps de la pr\u00e9existence. Qui fut peut-\u00eatre aussi la stimulation initiale \u00e0 s\u2019engager dans la voie de l\u2019\u00e9criture&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>nos ressouvenances nous font former des fant\u00f4mes, \u00e9crire des livres<\/em>&nbsp;\u00bb, indique Philippe Besson \u00e0 la toute fin de son livre. Avec cette enviable sobri\u00e9t\u00e9, alli\u00e9e \u00e0 une formidable acuit\u00e9, qui constituent sa signature.<\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;<strong><em>Un soir d\u2019\u00e9t\u00e9<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb, de Philippe Besson, Julliard, 208 pages, 20 \u20ac<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">11\/01\/2024 \u2013 1685 \u2013 W66<\/h5>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cet \u00e9t\u00e9-l\u00e0 celui qui raconte avait 18 ans, sortait de classe pr\u00e9paratoire et s\u2019appr\u00eatait \u00e0 partir pour Rouen, o\u00f9 il int\u00e9grerait l\u2019Ecole sup\u00e9rieure de commerce. 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