{"id":1691,"date":"2024-02-27T15:50:47","date_gmt":"2024-02-27T14:50:47","guid":{"rendered":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?p=1691"},"modified":"2024-02-27T16:06:47","modified_gmt":"2024-02-27T15:06:47","slug":"dominique-paravel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2024\/02\/27\/dominique-paravel\/","title":{"rendered":"Dominique PARAVEL"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading alignfull has-text-align-center\"><strong>La plus grande aire autorouti\u00e8re d\u2019Europe s\u2019\u00e9tend sur quinze hectares. Elle se situe en France, \u00e0 la hauteur de Mont\u00e9limar, sur la A7. C\u2019est \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de cet espace clos, dans un total respect des classiques unit\u00e9s de temps, de lieu et d\u2019action, que se d\u00e9roule une mani\u00e8re de tragi-com\u00e9die en laquelle se donnent \u00e0 reconna\u00eetre des traits marquants de notre \u00e9poque<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignleft size-medium\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"212\" height=\"300\" src=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/DOM-212x300.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1695\" srcset=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/DOM-212x300.jpg 212w, https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2024\/02\/DOM.jpg 721w\" sizes=\"auto, (max-width: 212px) 100vw, 212px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">En ce jour de grande transhumance estivale, une partie du pays se retrouve prise dans l\u2019immense flot migratoire qui submerge les autoroutes et leurs aires de repos. Sur celle de Mont\u00e9limar Gabriel Bernier et son \u00e9pouse Ania font une br\u00e8ve \u00e9tape, avant de poursuivre vers Villefranche-sur-Mer, \u00e0 trois centaines de kilom\u00e8tres de l\u00e0, \u00ab&nbsp;<em>alors que, depuis des ann\u00e9es, il ne r\u00eavait que de la mer Baltique<\/em>.&nbsp;\u00bb Ils \u00e9taient partis de Tr\u00e8ves, en Sa\u00f4ne-et-Loire. Inutile d\u2019ouvrir une carte Michelin&nbsp;: cette localit\u00e9 du d\u00e9partement bourguignon rel\u00e8ve de l\u2019invention romanesque. Le lecteur curieux pourra y voir un premier indice de la vis\u00e9e d\u2019\u00e9criture de Dominique Paravel. Produire une sensation de r\u00e9alit\u00e9 sans pour autant se laisser enfermer dans celle-ci. Une variante contemporaine du fameux mentir-vrai, qui souvent permet de dire plus et mieux. A peine gar\u00e9 \u00e0 grand peine devant deux poubelles jaunes au bout de l\u2019aire satur\u00e9e, Gabriel Bernier, sexag\u00e9naire d\u2019apparence pourtant&nbsp; robuste, avait perdu connaissance. Quand il reprend conscience, il se rappelle seulement l\u2019inhabituelle r\u00e9sistance que lui avait oppos\u00e9e sa porti\u00e8re, au moment de vouloir la fermer. Il lui faut aussi constater qu\u2019Ania, de vingt ans sa cadette, \u00ab&nbsp;<em>un visage encore indemne, un sexe lisse et frais<\/em>&nbsp;\u00bb, fa\u00e7on de signaler son pouvoir de s\u00e9duction et leur relation \u00e9rotis\u00e9e, a disparu avec leur voiture, un tr\u00e8s commun Dacia Duster. Quand il essaie de la joindre sur son portable, il ne cesse de tomber sur sa messagerie.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>L\u2019imagination est ici au pouvoir<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Ainsi commence l\u2019intriguant r\u00e9cit de Dominique Paravel, aux confins du roman noir, du roman d\u2019enqu\u00eate et du roman de soci\u00e9t\u00e9. L\u2019autrice y combine en effet \u00e0 merveille la sensation de flou \u00e9prouv\u00e9e par Bernier avec une saisie ultra-r\u00e9aliste de son environnement. Jouant en permanence de ce changement de focale, elle construit une fa\u00e7on de tableau qui, n\u2019\u00e9tait l\u2019infernale cohue sur l\u2019aire autorouti\u00e8re, fait invinciblement penser \u00e0 l\u2019univers atrocement d\u00e9shumanis\u00e9 de Giorgio de Chirico, le peintre surr\u00e9aliste italien du XX\u00e8me si\u00e8cle. Une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019art pictural appel\u00e9e par la profession de Gabriel Bernier, docteur en histoire de l\u2019art, ancien conservateur du mus\u00e9e Poule \u00e0 Pontoise et d\u00e9sormais concepteur d\u2019un futur \u00e9tablissement consacr\u00e9 \u00e0 la collection particuli\u00e8re d\u2019une marquise d\u00e9c\u00e9d\u00e9e \u00e0 101 ans, dans la localit\u00e9 de Sa\u00f4ne-et-Loire. Une nouvelle fois, inutile de chercher&nbsp;: l\u2019imagination est ici au pouvoir. On saura seulement que le personnage de Bernier, \u00ab&nbsp;<em>r\u00e9sistant aux compromis, aux assemblages hasardeux de genres&nbsp;\u00bb,<\/em> ne s\u2019inscrit pas vraiment dans le \u00ab&nbsp;<em>Wokisme.<\/em>&nbsp;\u00bb Alors qu\u2019on peut supposer Ania engag\u00e9e dans une d\u00e9marche exactement oppos\u00e9e&nbsp;: elle est directrice d\u2019une agence d\u2019\u00e9v\u00e9nementiel, une activit\u00e9 plut\u00f4t tourn\u00e9e vers tout ce qui rel\u00e8ve du \u00ab&nbsp;<em>mainstream&nbsp;<\/em>\u00bb, du &nbsp;politiquement correct et de la mode. Pour l\u2019heure voici donc Gabriel Bernier seul, manifestement perdu sur cette aire d\u2019autoroute &nbsp;envahie par une population qu\u2019habituellement il ne doit gu\u00e8re fr\u00e9quenter.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>Un concentr\u00e9 du monde contemporain. Une d\u00e9capante galerie de portraits \u00e0 l\u2019eau forte<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Sauf que bient\u00f4t se produit un \u00e9trange ph\u00e9nom\u00e8ne. Alors qu\u2019il se d\u00e9place au milieu de cette foule \u00ab&nbsp;<em>indiff\u00e9rente<\/em>&nbsp;\u00bb, \u00e0 la recherche de l\u2019\u00e9pouse envol\u00e9e, des sc\u00e8nes banales de pause autorouti\u00e8re -familles pique-niquant, faisant la queue aux toilettes, adolescents textotant, chauffeurs routiers se reposant, SDF attendant on ne sait quoi, personnel courant en tous sens\u2026- le renvoient \u00e0 certains tableaux de la collection qu\u2019il s\u2019appr\u00eate \u00e0 pr\u00e9senter dans le nouveau mus\u00e9e de Sa\u00f4ne-et-Loire. Dominique Paravel restitue magnifiquement cette mani\u00e8re de regard double, qui superpose une production artistique mineure au r\u00e9el, r\u00e9v\u00e9lant combien cette \u00ab&nbsp;<em>hideuse farandole de vacanciers<\/em>&nbsp;\u00bb rel\u00e8ve d\u2019un degr\u00e9 encore inf\u00e9rieur dans la m\u00e9diocrit\u00e9. Pour ne pas dire la vulgarit\u00e9. Le regard sur l\u2019\u00e9poque est sans illusion. Entre vraie distance critique et sentiment d\u2019appartenir \u00e0 une aristocratie. Pas bien loin de ce qui se joue aujourd\u2019hui dans le champ social. Vingt-quatre heures durant Bernier va enqu\u00eater aupr\u00e8s des voyageurs r\u00e9unis l\u00e0 pour la seule satisfaction de leurs besoins \u00e9l\u00e9mentaires, plus petit commun multiple de leur humanit\u00e9. Un concentr\u00e9 du monde contemporain. Une d\u00e9capante galerie de portraits \u00e0 l\u2019eau forte, \u00e0 la limite de la caricature, digne de \u00ab<em>&nbsp;<strong>La Nef des fous<\/strong><\/em>&nbsp;\u00bb de J\u00e9r\u00f4me Bosch. \u00ab&nbsp;<em>Qu\u2019est-ce que je fous l\u00e0&nbsp;?<\/em>&nbsp;\u00bb, s\u2019interroge Gabriel, alors qu\u2019il d\u00e9vore une c\u00f4telette offerte par des camionneurs albanais et qu\u2019entre leurs mastodontes circule une prostitu\u00e9e d\u00e9fra\u00eechie mais digne. L\u2019aire autorouti\u00e8re, tel le reflet grossissant d\u2019un univers en perte de sens. Comme d\u2019une humanit\u00e9 qui obstin\u00e9ment s\u2019accroche. Dans un roman aussi bref que dr\u00f4le et d\u00e9nonciateur. <\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><em>\u00ab&nbsp;La Collection&nbsp;<\/em>\u00bb de Dominique Paravel, Serge Safran \u00e9diteur, 140 pages, 16,90 \u20ac<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">29\/02\/2024 \u2013 1692 \u2013 W73<\/h5>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La plus grande aire autorouti\u00e8re d\u2019Europe s\u2019\u00e9tend sur quinze hectares. Elle se situe en France, \u00e0 la hauteur de Mont\u00e9limar, sur la A7. 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