{"id":2209,"date":"2025-02-18T17:31:01","date_gmt":"2025-02-18T16:31:01","guid":{"rendered":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/?p=2209"},"modified":"2025-02-19T12:01:17","modified_gmt":"2025-02-19T11:01:17","slug":"celine-debayle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/2025\/02\/18\/celine-debayle\/","title":{"rendered":"C\u00e9line DEBAYLE"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading alignfull has-text-align-center\"><strong>Autrice d\u2019une quinzaine de livres dont le trait commun, \u00e0 travers la vari\u00e9t\u00e9 des sujets, est le sens de la suggestion et l\u2019\u00e9l\u00e9gance de l\u2019\u00e9criture pour dire l\u2019intensit\u00e9 dramatique de certains d\u00e9sordres en soi et en dehors de soi, C\u00e9line Debayle propose aujourd\u2019hui un texte non moins remarquable, mais dans un registre radicalement nouveau, \u00e0 la fois thriller et roman&nbsp; d\u2019aventure. \u00ab&nbsp;<em>Dans le jardin de l\u2019h\u00f4tel Dean\u2019s<\/em>&nbsp;\u00bb restitue en effet la funeste histoire v\u00e9cue dans un pays lointain par un jeune couple de routards dans les ann\u00e9es 1970<\/strong><\/h4>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignleft size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"547\" height=\"774\" src=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/DEBAYLE-2.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-2213\" srcset=\"https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/DEBAYLE-2.png 547w, https:\/\/jclebrun.eu\/blog\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/DEBAYLE-2-212x300.png 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Celle qui raconte \u00e0 la premi\u00e8re personne n\u2019avait pas pris avec son ami Jules la direction du N\u00e9pal, pays mythique dont toute une g\u00e9n\u00e9ration marqu\u00e9e par la pens\u00e9e hippie alors r\u00eavait. Ils avaient jou\u00e9 la distinction en visant une destination plus singuli\u00e8re et sans doute moins s\u00fbre, le myst\u00e9rieux Bhoutan enclav\u00e9 au c\u0153ur de l\u2019Himalaya. Ce voyage vers le lointain royaume, \u00e0 l\u2019instar de celui vers Katmandou, relevait d\u2019une qu\u00eate spirituelle&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>traverser les fuseaux horaires plut\u00f4t que&nbsp; les boulevards [\u2026]<\/em>&nbsp;<em>sonder l\u2019inconnu pour mieux nous explorer<\/em>&nbsp;\u00bb, pr\u00e9cise d\u00e8s les premi\u00e8res pages la narratrice, qui rappelle que le pass\u00e9 fut, &nbsp;pour l\u2019un et l\u2019autre, source de difficult\u00e9s, voire plus, et d\u2019insatisfaction (\u00ab&nbsp;<em>Le pass\u00e9 portait trop d\u2019ombres, nous r\u00e9clamions le soleil<\/em>&nbsp;\u00bb). Ils s\u2019\u00e9taient donc \u00e9lanc\u00e9s vers l\u2019Orient \u00e0 bord de leur Dodge am\u00e9nag\u00e9, une ancienne ambulance de l\u2019US Army.&nbsp; Avec eux se tenait leur chien Loulou, dont ils ne soup\u00e7onnaient pas encore qu\u2019il allait bient\u00f4t jouer un r\u00f4le majeur dans leur aventure. La principale occupation de celui-ci avait jusqu\u2019alors consist\u00e9&nbsp; \u00e0 rapporter ind\u00e9finiment la balle que ses ma\u00eetres lui lan\u00e7aient. Leur route passait d\u2019abord par le monde s\u00fbr, la Suisse, l\u2019Italie, la Yougoslavie, la Turquie. Ensuite ils devaient rejoindre l\u2019Iran, le Pakistan, l\u2019Inde, enfin le petit Bhoutan \u00e0 l\u2019est du N\u00e9pal. Une longue \u00e9quip\u00e9e dont ils ne verraient jamais le terme. D\u00e8s la sortie de l\u2019Iran, pendant la travers\u00e9e du Balouchistan, la grande province pakistanaise avec son immense d\u00e9sert rocheux, leur v\u00e9hicule avait \u00e9t\u00e9 vis\u00e9, une balle avait travers\u00e9 la carrosserie du Dodge. Ils avaient trouv\u00e9 refuge dans la premi\u00e8re ville rencontr\u00e9e, Peshawar, et \u00e9taient descendus dans un \u00e9tablissement de l\u00e9gende issu du temps de la splendeur victorienne, l\u2019h\u00f4tel Dean\u2019s.<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>Une tension ne cesse ainsi de monter, dont on per\u00e7oit peu \u00e0 peu l\u2019origine, dans une dramaturgie savamment agenc\u00e9e<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Dans ses pages d\u2019ouverture C\u00e9line Debayle confirme la vigueur de son \u00e9criture comme son sens de la suggestion. Il lui suffit de quelques phrases tr\u00e8s retenues pour donner \u00e0 imaginer un pass\u00e9 personnel, restituer l\u2019ambiance d\u2019une \u00e9poque\u00a0: \u00ab\u00a0<em>la jeunesse d\u2019Occident cherchait en Inde la paix int\u00e9rieure, parmi les vaches osseuses et les mis\u00e9reux intouchables<\/em>.\u00a0\u00bb Cependant que des annotations au fil du \u00a0r\u00e9cit annoncent le tournant tragique que va bient\u00f4t prendre leur aventure. Par exemple ces images de routards sans le sou, livr\u00e9s dans des h\u00f4tels crasseux \u00e0 la maladie et \u00e0 la drogue. Une tension ne cesse ainsi de monter, dont on per\u00e7oit peu \u00e0 peu l\u2019origine, dans une dramaturgie savamment agenc\u00e9e. Alors que le nom de l\u2019h\u00f4tel les renvoyait \u00e0 leur idole James Dean et \u00e0 la fulgurance romantique de sa courte vie, que la luxuriance du vaste jardin leur \u00e9tait apparue comme la pr\u00e9figuration d\u2019un paradis et que l\u2019une des premi\u00e8res personnes rencontr\u00e9es, un certain Jo\u00ebl Phong, ing\u00e9nieur dans les p\u00e9troles, leur avait sembl\u00e9 tel un mod\u00e8le d\u2019urbanit\u00e9, toute cette illusion de jeunes Occidentaux s\u2019effondrerait soudain pour laisser place \u00e0 un polar sordide. \u00a0<\/h4>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><strong>Un texte aux allures de polar mais \u00e0 l\u2019\u00e9vidente ambition litt\u00e9raire<\/strong><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Les deux fid\u00e8les lecteurs du <em>National Geographic<\/em>, cette vision embellie sur papier glac\u00e9 des paysages du monde et de leurs habitants, pourtant voyageurs aguerris, allaient d\u00e9couvrir \u00e0 leurs d\u00e9pens l\u2019autre d\u00e9cor, la laideur, la crapulerie, le lucre, le m\u00e9pris de la vie humaine. Il leur avait suffi pour cela de consommer une bi\u00e8re \u00e0 la fra\u00eecheur sournoise. Il appartient au lecteur de d\u00e9couvrir la suite, la pr\u00e9sence au Dean\u2019s d\u2019un certain Charles Sobhraj, dit \u00ab\u00a0Le Serpent\u00a0\u00bb, n\u00e9 Phung \u00e0 Saigon, beau gosse aux mani\u00e8res polic\u00e9es et tueur en s\u00e9rie de personnes parcourant l\u2019Asie, qui chassait \u00a0ses proies dans les grands h\u00f4tels. C\u00e9line Debayle croisa donc ce personnage machiav\u00e9lique, dont les victimes favorites \u00e9taient pr\u00e9cis\u00e9ment de jeunes hippies parcourant l\u2019Asie \u00e0 la recherche de drogue et d\u2019une nouvelle spiritualit\u00e9. De cette rencontre dont elle et son compagnon r\u00e9chapp\u00e8rent, pour une invraisemblable raison \u00e0 chercher du c\u00f4t\u00e9 de leur chien Loulou, elle tire aujourd\u2019hui ce texte aux allures de polar mais \u00e0 l\u2019\u00e9vidente ambition litt\u00e9raire. Alors que, d\u00e8s l\u2019entame, le lecteur a \u00e9t\u00e9 averti de la sombre suite des \u00e9v\u00e9nements, c\u2019est infiniment moins le suspense que la subtile mani\u00e8re de le raconter qui donne au <em>roman<\/em> sa puissante beaut\u00e9. Un texte en l\u2019esp\u00e8ce est n\u00e9, qui confirme ce que d\u00e9montraient d\u00e9j\u00e0, sans revenir loin en arri\u00e8re, \u00ab\u00a0<strong>Les grandes poup\u00e9es<\/strong>\u00a0\u00bb (2020)\u00a0 et \u00ab\u00a0<strong>Sous l\u2019aile du lion<\/strong>\u00a0\u00bb (2022) tous deux parus chez Arl\u00e9a\u00a0: dans l\u2019actuel paysage romanesque C\u00e9line Debayle s\u2019est trac\u00e9 un enviable territoire.<\/h4>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;<strong><em>Dans le jardin de l\u2019h\u00f4tel Dean\u2019s<\/em><\/strong>&nbsp;\u00bb, de C\u00e9line Debayle, Editions Arl\u00e9a, Collection \u00ab&nbsp;1<sup>er<\/sup> Mille&nbsp;\u00bb, 160 pages, 19 \u20ac<\/h5>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">20\/02\/2025 \u2013 1731 \u2013 W111<br><\/h5>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice d\u2019une quinzaine de livres dont le trait commun, \u00e0 travers la vari\u00e9t\u00e9 des sujets, est le sens de la suggestion et l\u2019\u00e9l\u00e9gance de l\u2019\u00e9criture pour dire l\u2019intensit\u00e9 dramatique de certains d\u00e9sordres en soi et en dehors de soi, C\u00e9line Debayle propose aujourd\u2019hui un texte non moins remarquable, mais dans un registre radicalement nouveau, \u00e0 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_eb_attr":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[72],"class_list":["post-2209","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe","tag-ce-qui-pourrait-netre-quun-captivant-polar-se-hisse-a-la-hauteur-dun-grand-texte-litteraire-par-la-vigueur-de-son-ecrituree"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - 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